Emmanuel Macron a conclu lors de sa visite au Kenya des accords d’investissements français dépassant un milliard d’euros, marquant un tournant économique dans les relations franco-africaines. Cette annonce s’inscrit dans le sommet « Africa Forward » organisé à Nairobi, axé sur les partenariats commerciaux.
Contexte de la visite
Le président français est arrivé dimanche au Kenya, pays anglophone choisi comme emblème d’une « relation refondée » avec l’Afrique. Le sommet réunit plus de vingt chefs d’État et de gouvernement africains avec des dirigeants d’entreprises françaises comme ceux de CMA CGM, TotalEnergies et Danone. Des promesses d’investissements de plusieurs milliards d’euros étaient prévues.
Détails des investissements
Dimanche, CMA CGM a signé un accord stratégique de 700 millions d’euros pour développer des infrastructures logistiques et de transport au Kenya. Ces engagements s’ajoutent à d’autres contrats dans les secteurs des transports et de l’énergie, portant le total à plus d’un milliard d’euros.
Ce type d’accords rappelle des visites antérieures, comme celle de 2019 où 2 milliards d’euros de contrats ont été signés, incluant un projet autoroutier de 1,6 milliard d’euros attribué à Vinci.
Enjeux géopolitiques et économiques
Cette visite clôt une décennie de tensions dans les relations France-Afrique, particulièrement au Sahel, et vise à renforcer la présence française en Afrique de l’Est. Le Kenya, hub économique régional, bénéficie d’exportations françaises boostées par ces deals historiques.
Pour la France, ces investissements consolident des secteurs stratégiques comme la logistique et l’énergie, face à la concurrence chinoise et américaine.
Perspectives pour l’Afrique
Le Kenya tire un bénéfice majeur de ces fonds pour ses infrastructures, favorisant la croissance économique et l’intégration régionale. Cela illustre une diplomatie française plus orientée business, promettant des emplois et des transferts de technologie.





